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VISITE GUIDÉE
Visites commentées "Botero, dialogue avec Picasso"
Du 24 novembre 2017 au 11 mars 2018

Des visites commentées de l’exposition "Botero, dialogue avec Picasso" vous sont proposées tous les mercredis, vendredis, samedis et dimanches à 16h.

Venez découvrir, au fil des neuf grandes thématiques présentées, ce dialogue imaginaire entre Picasso et Botero. Malgré des origines éloignées, des histoires et trajectoires différentes, ces deux grands artistes du XXème siècle partagent des références géographiques et culturelles communes ainsi que des postures artistiques et techniques particulières.
Les visites commentées vous permettront d’aborder les similitudes et divergences formelles, stylistiques entre ces deux "géants" de l’histoire de l’art du XXe siècle.

Informations pratiques

Les mercredis, vendredis, samedis et dimanches à 16h
Durée : entre 1h et 1h15
Tarifs : plein tarif 19 € / tarifs réduit 16€
Places limitées, pensez à acheter vos billets en ligne ou directement à la billetterie du Centre d’Art

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EXHIBITION
Botero: a dialogue with Picasso
From 24 November to 11 March 2018

80 masterpieces of Botero and Picasso!

The exhibition « Botero, dialogue avec Picasso » (« Botero: a dialogue with Picasso »), which will be held at the Hôtel de Caumont in Aix-en-Provence from 24 November 2017 to 11 March 2018, will present the Colombian master’s rich oeuvre from a unique perspective, which explores his artistic affinities with Pablo Picasso. Sixty works by Botero (oils, works on paper, and sculptures) will be complemented by twenty major works by Picasso, originating from the collections in the Musée National Picasso-Paris and the Museo Picasso in Barcelona.

Despite very different origins, lives, and careers, the two great artists share common geographical and cultural points of reference. In his youth, Fernando Botero (born in 1932) took an interest in the work of Pablo Picasso (1881–1973); he admired his rich palette and the monumentality and sensuality of the forms. But Botero particularly admired Picasso’s ‘nonconformism’ (sic). In both artists’ works, the distortion of the human body and volumes corresponds to a resolutely subjective view of reality. It also reflects a radically modern approach in the history of figurative art, which is at the root of each artist’s unique artistic language.

The respective careers of Botero and Picasso are characterised by a fundamental questioning of painting and art. At the Hôtel de Caumont, the exhibition ‘Botero, dialogue avec Picasso’ (‘Botero: a dialogue with Picasso’) provides an overview of the themes they tackled in their work, as visitors move from one room to the next :
- Portraits and self-portraits,
- The influences of the masters who preceded them in the history of art,
- Still lifes,
- Nudes,
- Representations of major historical and political events,
- Bullfighting,
- The world of the circus,
- Music and dance.

Among the major works are Botero’s diptych After Piero della Francesca (1998), the monumental Pear (1976), Pierrot (2007), and La Fornarina, After Raphael (2008); and also The Acrobat (1930), The Village Dance (1922), and Massacre in Korea (1951) by Pablo Picasso, and his interpretation of Velázquez’s Las Meninas (1957).

In addition to the paintings, the exhibition will present several sculptures by Botero, including his imposing Horse (1999), and twenty drawings by the two artists. A medium that was widely used by the two artists, the drawings will enable visitors to discover a less well-known aspect of Botero’s oeuvre and a more personal side of his artistic work.

« You cannot finish something if you do not begin. You have to finish something you have started, and take risks. In that regard, there is no better example than Picasso. » Botero

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Conçue et réalisée par Culturespaces, avec le commissariat de Cecilia Braschi et le soutien exceptionnel du Musée national Picasso-Paris. Cette exposition fait partie du projet Picasso-Méditerranée.

 

With the support of Société Marseillaise de Crédit


 

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OPENING TIMES  

The Hôtel de Caumont is open every day from 10 a.m. to 6 p.m. Last admission 30 minutes before the art centre closure. 

The cultural gift shop is open during the art centre’s opening hours.

The Café Caumont is open from 11.30 a.m. to 6 p.m. Last admission 30 minutes before the café closure. 

 


RATES  

Full rate: €13
Reduced rate: €10 (7-17, students, unemployed, disabled visitors, Education Pass and City PASS #ProvenceAixperience holders - on presentation of valid written proof)
Free for children under the age of 7, ICOM, ICOMOS and SNELAC Cards-Holders and journalists (on presentation of valid written proof)

Offers for families: free entry for the second child aged 7 to 17 with 2 adults in full rate and 1 paying child.

Visitor information

- Exhibition's booklet: €1
- Exhibition's activity book for children: free
- Exhibition's audio guide: €3
- Exhibition's app: €2,99 
- Art centre's app: free

 


ACCESS  

The Caumont Art Centre is located 1 min from the cours Mirabeau.
By car: motorway A7, A46 and A8 (Paris, Lyon, Nice), A54 and A9 (Montpellier, Nîmes, Arles).
By train: Aix-en-Provence and Marseille stations.
By plane: Marseille-Provence airport.

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EXPOSITION
Botero, dialogue avec Picasso
Du 24 novembre au 11 mars 2018

80 chefs-d'oeuvre de Botero et Picasso ! 

Du 24 novembre 2017 au 11 mars 2018 à l’Hôtel de Caumont d’Aix-en-Provence, l’exposition Botero, dialogue avec Picasso présente la riche production du maître colombien sous un angle inédit qui explore ses affinités artistiques avec Pablo Picasso. A la soixantaine d’oeuvres de Botero (huiles, oeuvres sur papier, sculptures) font écho une vingtaine d’oeuvres majeures de Picasso, issues notamment des collections du Musée national Picasso-Paris et du Museu Picasso de Barcelone.

Malgré des origines éloignées, des histoires et des trajectoires différentes, ces deux grands artistes partagent des références géographiques et culturelles communes. Dès sa jeunesse, Fernando Botero (né en 1932) a observé l’oeuvre de Pablo Picasso (1881-1973), dont il admire la riche palette, la monumentalité et la sensualité des volumes. Mais Botero admire plus encore le « non conformisme » (sic) de Picasso. Chez les deux artistes, la déformation des corps et des volumes correspond à un regard résolument subjectif sur la réalité. Elle traduit aussi une posture radicalement moderne dans l’histoire de la figuration, à l’origine chez chacun d’entre eux d’un langage artistique inimitable, propre à chacun.

Les carrières respectives de Botero et de Picasso sont traversées par des interrogations majeures sur la peinture et sur l’art. A l’Hôtel de Caumont, l’exposition Botero, dialogue avec Picasso propose de parcourir de salle en salle des thématiques qu’ils se sont appropriées :
- Le portrait et l’autoportrait
- Les appropriations de l’histoire de l’art
- La nature morte
- Le nu
- L’artiste face aux grands événements historiques et politiques
- La corrida
- Le monde du cirque
- La musique et la danse

Parmi les oeuvres phares, on peut citer le dyptique de Botero D’après Piero della Francesca (1998), la gigantesque Poire (1976), le Pierrot (2007) ou La Fornarina, d’après Raphaël (2008) de Botero ; mais aussi L’Acrobate (1930), La danse villageoise (1922), Massacre en Corée (1951) de Pablo Picasso ou encore son interprétation des Ménines de Velázquez, de 1968.

En parallèle aux peintures, l’exposition présentera quelques sculptures de Botero dont son imposant Cheval (1999), ainsi qu’une vingtaine de dessins des deux artistes. Technique largement exploitée par les deux artistes, le dessin permet de découvrir un aspect moins connu de l’oeuvre de Botero et un côté plus intime de sa pratique artistique.

« On ne peut pas terminer sans avoir commencé. Il faut faire les choses jusqu’au bout, risquer. Pour cela, il n’y a pas de meilleur exemple que Picasso. » Botero

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Conçue et réalisée par Culturespaces, avec le commissariat de Cecilia Braschi et le soutien exceptionnel du Musée national Picasso-Paris. Cette exposition fait partie du projet Picasso-Méditerranée.

 

Elle bénéficie du soutien de la Société Marseillaise de Crédit.


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Les équipes

Commissariat

Historienne de l’art, Cecilia Braschi est spécialiste d’art moderne et contemporain en Amérique latine et prépare une thèse à l’université de Paris I. Ella a travaillé au Centre Pompidou, avant de rejoindre la Fondation Giacometti (Paris) en 2005, en tant qu’attachée de conservation et responsable de la recherche. A ce titre, elle a publié plusieurs études sur Alberto Giacometti et assisté le commissariat d’importantes rétrospectives de cet artiste en France et à l’étranger entre 2007 et 2013 (Centre Pompidou, Kunsthall Rotterdam, Museo Picasso Malaga, Pinacoteca do Estado de Sao Paulo, MAM de Rio de Janeiro, Fondation Proa à Buenos Aires…).
Depuis 2015, au sein de Culturespaces, elle est responsable des expositions à l’Hôtel de Caumont Centre d’art, à Aix-en-Provence.

Scénographie

La scénographie est assurée par Laurence Fontaine. Depuis 1993, cette Architecte Scénographe développe de nombreux projets. Parmi les derniers, en 2017 : David Hockney au Centre Pompidou, Ed Van der Elsken au Jeu de Paume, Robert Doisneau « Les années Vogue » à l’Espace Richaud, Versailles ou encore Jardins aux Galeries Nationales du Grand Palais.

HORAIRES  

Le Centre d'Art est ouvert tous les jours de 10h à 18h. Dernière entrée 30 minutes avant la fermeture.

La Librairie-boutique culturelle est ouverte aux horaires du centre d'art.

Le Café Caumont est ouvert de 11h30 à 18h.
Dernier accès 30 minutes avant la fermeture (sauf les jours d’ouverture du Lounge).

 


TARIFS  

Plein tarif : 13 € 
Tarif réduit : 10 € (7-17 ans, étudiants, titulaires d'une carte d'invalidité, demandeurs d’emploi, porteurs du Pass Education et du City PASS #ProvenceAixperience - sur présentation d'un justificatif de moins de 6 mois)
Gratuit pour les enfants de moins de 7 ans, les détenteurs d'une carte ICOM, ICOMOS ou SNELAC et les journalistes (sur présentation d'un justificatif de moins de 6 mois)

Offre famille : entrée gratuite pour le 2e enfant âgé de 7 à 17 ans avec 2 adultes plein tarif et 1 enfant payant.

Aides à la visite

- Dépliant de l'exposition : 1 €
- Livret-jeux enfant de l'exposition : gratuit
- Audioguide de l'exposition : 3 €
- Application smartphones et tablettes de l'exposition : 2,99 € 
- Application smartphones et tablettes "Hôtel de Caumont" : gratuit

Visites commentées de l'exposition

Tous les mercredis, vendredis, samedis et dimanches à 16h
Venez découvrir, au fil des neuf grandes thématiques présentées, ce dialogue imaginaire entre Picasso et Botero. Malgré des origines éloignées, des histoires et trajectoires différentes, ces deux grands artistes du XXème siècle partagent des références géographiques et culturelles communes ainsi que des postures artistiques et techniques particulières. Les visites commentées vous permettront d’aborder les similitudes et divergences formelles, stylistiques entre ces deux "géants" de l’histoire de l’art du XXe siècle.
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Coffrets cadeaux

Nous vous proposons un coffret Privilège à 40 € (invitation coupe-file à l'exposition + déjeuner), coffret Prestige à 65 € (invitation coupe-file à l'exposition + déjeuner + une édition hors-série) ou coffret Prestige duo à 120 €.
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ACCÈS  

L'Hôtel de Caumont se situe à 1 min à pied du cours Mirabeau.
En voiture : autoroute A7, A46 et A8 (Paris, Lyon, Nice) A54 et A9 (Montpellier, Nîmes, Arles).
En train : gare TGV d’Aix-en-Provence et Marseille.
En avion : aéroport international de Marseille-Provence.

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EXHIBITION
Vladimir Skoda at Caumont
From 7 April to 3 September 2017

There is a temporary exhibition of ten sculptures by Vladimir Skoda in the gardens and Cour d’Honneur of the Aix-en-Provence art centre; the contemporary sculptures perfectly complement the eighteenth-century architecture.

Vladimir Skoda, a French artist born in Prague in 1942, is among those artists who like to become closely involved with the materials, like an alchemist. At the Hôtel de Caumont, the sculptor illustrates his obsession with abstract and simplified forms via ten steel sculptures—spheres, erect spikes, concave discs, and so on.

Skoda likes to create a sense of contrast in his work. His sculptures, which sometimes reach a height of 3.20 metres and weigh up to 500 kg, can be monumental. However, they look as though they are rising towards the sky. Both dense and light, they seem to draw a telluric force from the ground—an energy that evokes the next phase, in which the spikes extend upwards and brush the clouds, and the spheres rise like soap bubbles, and the phase in which the mirrors deceive the viewers and blur reality. Adopting a metaphysical approach to his art, Vladimir Skoda invites the viewer to experience his work in a dynamic way, both physically and mentally.

Trained as a metal lathe worker, Vladimir Skoda studied drawing, painting, and sculpture. A resident artist at the Villa Médicis from 1973 to 1975, he began to work with iron. At the end of the 1980s, the spherical form gradually became an important part of his work. He started to integrate other metals into his steel sculptures; interactivity, magnetism, and polarity are his guiding principles.

In the Hôtel de Caumont’s Cour d’Honneur, a series of four oval mirrors, entitled Distorsionvision (Trou noir-trou blanc, 1992), illustrates his work on reflective surfaces. The image of the surrounding environment, deformed by the curved surface, introduces another dimension to the reception of his work, as these mirrors contain a blurred space, over which the eye moves and loses itself. In the gardens of the Hôtel de Caumont, steel spikes entitled Une seule direction ? (2004–2009) divide the space and evoke the infinite height of the cosmos. They provide a very ‘Brancusian’ counterpoint to Skoda’s spheres, entitled Sphère de ciel – ciel de sphères, and Horizon des événements.

Vladimir Skoda’s works are presented in the collections of the Centre Pompidou in Paris, the Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris, the Prague National Gallery, the Gemäldegalerie Neue Meister in Dresden, as well as in many public and private collections in France, Belgium, Germany, and the Czech Republic. The exhibition in the Hôtel de Caumont has been organised with the support of the Catherine Issert Gallery.

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EXPOSITION
Vladimir Skoda à Caumont
Du 7 avril au 3 septembre 2017

Une dizaine de sculptures de Vladimir Skoda investissent temporairement les jardins et la cour d’honneur du centre d’art aixois, créant un dialogue fructueux entre l’architecture du XVIIIe siècle et la création contemporaine.

Vladimir Skoda, artiste français né à Prague en 1942, est de ceux qui se confrontent physiquement à la matière, à la manière d’un alchimiste. A l’Hôtel de Caumont, le sculpteur illustre son obsession pour les formes abstraites et épurées à travers une dizaine de sculptures en acier – sphères, pointes dressées, disques concaves...

Skoda aime les contrastes. Les dimensions de ses sculptures, atteignant parfois 3,20 mètres de hauteur et pesant jusqu’à 500 kg, peuvent être monumentales. Pourtant, on les croirait prêtes à s’élever vers le ciel. Denses et légères à la fois, elles semblent puiser dans le sol une force tellurique, une énergie qui laisse imaginer l’instant d’après, celui où les pointes s’étirent jusqu’à aller chatouiller les nuages, où les sphères s’envolent comme des bulles de savon, ou encore cet instant où les miroirs se jouent de celui qui les regarde pour brouiller la réalité. Dans une approche métaphysique de l’art, Vladimir Skoda invite le spectateur à expérimenter son oeuvre dans un mouvement dynamique, du corps et de l’esprit.

Formé au métier de tourneur-fraiseur, Vladimir Skoda a étudié le dessin, la peinture puis la sculpture. Pensionnaire à la Villa Médicis entre 1973 et 1975, il commence à travailler le fer. A la fin des années 1980, la forme sphérique s’impose progressivement à lui. Il se met à intégrer dans ses sculptures en acier d’autres matériaux métalliques. L’interactivité, le magnétisme, la polarité sont autant de principes qui le guident.

Dans la cour d’honneur de l’Hôtel de Caumont, une série de quatre miroirs de format ovale, intitulée Distorsionvision (Trou noir-trou blanc, 1992), illustre son travail avec la surface réfléchissante. L’image de l’environnement, déformée par la courbe, introduit une dimension supplémentaire à la réception de son oeuvre, ces miroirs devenant le réceptacle d’un espace flou, sur lequel le regard glisse, dans lequel il se perd. Dans les jardins de l’Hôtel de Caumont, les pointes en acier intitulées Une seule direction ? (2004 - 2009) fendent l’espace et désignent les hauteurs infinies du cosmos. Elles offrent un contre-pied très « brancusien » aux sphères de Skoda, qu’il nomme Sphère de ciel – ciel de sphères, ou encore Horizon des événements.

Les oeuvres de Vladimir Skoda sont présentes dans les collections du Centre Pompidou à Paris, du Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris, à la Galerie nationale de Prague, à la Gemäldegalerie Neue Meister de Dresde, ainsi que dans de nombreuses collections publiques et privées en France, en Belgique, en Allemagne et en République tchèque. Cette exposition à l’Hôtel de Caumont est organisée avec le concours de la galerie Catherine Issert.

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Sisley, the Impressionist
From 10 June to 15 October 2017

Culturespaces and the Bruce Museum in Greenwich (Connecticut) have co-organised this itinerant monographic exhibition devoted to the Impressionist painter Alfred Sisley (1839–1899). Around sixty works—some of which have rarely been exhibited in public—will be brought together in this exhibition that retraces the various stages in Sisley’s’ oeuvre by focusing on some of the painter’s favourite locations. 

For this unprecedented monographic exhibition devoted to this artist in France since 2002, internationally recognised institutions have agreed to loan major works. These institutions include the Metropolitan Museum of Art in New York, the National Gallery in Washington, the Cincinnati Art Museum, the Tate Gallery and National Gallery in London, and the Royal Museums of Fine Arts in Brussels. 

More than any other Impressionist, Alfred Sisley utterly devoted himself to painting landscapes, and remained faithful to the movement’s founding principles. Probably inspired by John Constable in his approach of painting landscapes based on rural motifs, Sisley carried out a systematic visual analysis of precise places based on his knowledge and experience. He would explore each of them in every direction in order to constitute a coherent set of plans, and he would note down the difference between the scenes with the changing light, weather, and seasons. 

Sisley’s talent in capturing the effects of the light dancing on the surface of the water, the brightness of the winter sun on the snow and the ice, the movements of the trees in the wind, the depth of the rural scenes, and the immensity of the skies over his artistic territory in the Île-de-France, gave rise, throughout his career, to moving works, which, like poems, prompt peaceful contemplation. It was time to see things from a fresh perspective.

Focusing on Sisley’s entire career, from the works exhibited at the 1860 Salon to his views of the picturesque town of Moret-sur-Loing in the 1890s, the exhibition explores Sisley’s artistic ascendance and his relations with his Impressionist confrères. Visitors will be invited to discover Sisley’s radical pictorial strategies in the decade of 1870, the influence of Japanese prints, photography, seventeenth-century Dutch art, and Constable and Turner on his approach, as well as the relation between his graphic works and his painting. The focus is also on the last two decades of his life, during which his ‘plein air’ painting attests to an equally exacting execution and an even more determined approach. 

Archive photographs of the landscapes Sisley observed are exhibited alongside his paintings to illustrate the specific methods he adopted to analyse the scenes. As this method dictated his approach to depicting landscapes throughout his career, the exhibition itinerary is a chronological one, taking the visitor from one favourite location to the next, whether those where he lived—Louveciennes, Marly-le-Roi, Sèvres, Veneux-Nadon, and Moret-sur-Loing—or those where he sojourned for short periods, such as Villeneuve-la-Garenne and Argenteuil in 1872, Hampton Court, to the west of London, in 1874, and the south coast of Wales in 1897.

in partnership with   

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The team

Programme

After directing Paris Musées and working as Production Manager at the Centre Pompidou and the Réunion des Musées Nationaux, Sophie Hovanessian was appointed administrator of the Musée Jacquemart-André. Since 2010, she has been the Director of Culturespaces’ cultural programming and exhibitions.
To organise the exhibition she was assisted by Agnès Wolff, Cultural Production Manager, Cecilia Braschi, Exhibition Manager at the Hôtel de Caumont Art Centre, and Sophie Blanc, Exhibition Registrar.

Curatorship

The exhibition curator is Mary Anne Stevens, an independent art historian and curator for the retrospective exhibitions that were held (1992–1993) at the Royal Academy of Arts in London, in the Musée d’Orsay in Paris, and the Walters Art Museum in Baltimore, and (in 2002–2003) at the Palazzo Dei Diamanti in Ferrara, the Thyssen-Bornemisza Museum in Madrid, and the Musée des Beaux-Arts in Lyon.

Scenography

Hubert le Gall is a French designer, artist, and contemporary art sculptor. He has been creating original scenographies for many exhibitions since 2000.

Télécharger l'application mobile

The official application of the exhibition offers a guided tour of the exhibition with the commentary on 23 works of art, reproduced in full screen definition.  
Rate: €2,99

> Available on AppStore
> Available Google Play

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POUR LES ENFANTS
Visites-ateliers
Du 21 octobre au 5 novembre

Pendant les vacances de la Toussaint, vos enfants de 6 à 11 ans pourront découvrir de manière ludique la mode, la vie de marquis, l’art des jardins à la française et les savoir-faire du XVIIIe siècle.
Expérimenter pour mieux comprendre, tel est l’objectif de nos visites-ateliers ! Les enfants fabriqueront un objet en lien direct avec la thématique de la visite.

4 thématiques de visites

La mode au XVIIIe siècle à l'Hôtel de Caumont

Une visite ludique pendant laquelle les enfants découvriront de somptueuses robes « à la française », des accessoires qui soulignent l’élégance féminine et des costumes trois pièces de marquis. A l’Hôtel de Caumont, la mode au XVIIIe siècle est un art de vivre ! Les enfants réaliseront une carte Pop-Up sur le thème de la mode au XVIIIe siècle.
Dates : samedi 21 octobre / mercredi 25 octobre / dimanche 29 octobre / jeudi 2 novembre

La vie de marquis au XVIIIe siècle à l'Hôtel de Caumont

Quels étaient les jeux, les moyens de transport et les activités préférées des marquis et marquises à l’Hôtel de Caumont ? Autant d’anecdotes que de découvertes dans un lieu historique.
En souvenir, les enfants réaliseront une carte Pop-Up sur le thème des marquis.
Dates : dimanche 22 octobre / jeudi 26 octobre / lundi 30 octobre / vendredi 3 novembre

L’art des jardins à la française

Au cours d’une promenade dans les jardins de l’Hôtel de Caumont, les enfants découvrent l’art des jardins à la française. Entre rigueur géométrique, jeux d’eaux et l’art topiaire, la visite commentée permet de comprendre comment se construit un jardin à la française et d’observer les plantes qui s’épanouissent dans ces jardins. En souvenir, les enfants réaliseront un herbier.
Dates : lundi 23 octobre / vendredi 27 octobre / mardi 31 octobre / samedi 4 novembre

Les savoir-faire au XVIIIe siècle 

Quels sont les savoir-faire au XVIIIe siècle ? Une médiatrice culturelle éveillera vos enfants aux métiers d’art et aux savoir-faire d’époque en observant l’architecture, des gypseries, ferronneries, dorure et mobiliers. A la fin de la visite, les enfants appliqueront de la feuille d’or sur un sujet en plâtre comme les doreurs au XVIIIe siècle.
Dates : mardi 24 octobre / samedi 28 octobre / mercredi 1er novembre / dimanche 5 novembre

Informations pratiques

Du 21 octobre au 5 novembre à 10h
Durée : 1h30 (visite commentée + atelier) 
Tarif : 11 €

Places limitées, pensez à acheter vos billets en ligne ou directement à la billetterie du centre d’art.

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RENDEZ-VOUS LITTERAIRE
Lectures au Café Caumont
Du 17 novembre au 20 avril 2018 de 16h à 17h30

A vos agendas ! De nouveaux rendez-vous littéraires sont à noter :

Vendredi 17 novembre : "Inconnu à cette adresse" de Kathrine Kressman Taylor
Martin Schulse, un Allemand, et Max Eisenstein, un Juif américain, sont marchands de tableaux en Californie et unis par des liens fraternels. Le premier décide de rentrer en Allemagne. C'est leur correspondance fictive entre 1932 et 1934 qui constitue ce livre, écrit par une Américaine en 1938, et salué à l'époque, aux Etats-Unis, comme un chef-d'oeuvre. 

Vendredi 15 décembre : "Novecento pianiste" d’Alessandro de Baricco
Lemon Novecento est né sur le Virginia, un bateau qui fait la traversée de l'océan Atlantique vers l'Amérique. Jamais, il n'en est jamais descendu. Il est devenu le pianiste de l'orchestre et de l'Océan... Sa vie étrange et poétique est racontée à travers celle d'un trompettiste engagé sur le bateau qui va passer six ans à ses côtés. 

Vendredi 19 janvier : "De sang et de lumière" de Laurent Gaudé
Des souffrances de la traite négrières aux ultimes attentats parisiens en passant par l’errance des migrants de Calais, ke poète décrit le malheur des peuples et dénonce l’incapacité à apaiser les âmes pour mieux sceller les cœurs. 

Vendredi 16 février : "Le téléphérique et autres nouvelles" de Sylvain Tesson
Six nouvelles offrent une philosophie de vie dans lesquelles des héros ordinaires lâchent prise face à l'adversité pour se laisser porter par la vie et savourer l'instant présent.

Vendredi 16 mars : "La liste des mes envies" de Georges Delacourt
Jocelyne, 47 ans, mercière à Arras, gagne le gros lot du loto et réalise qu'elle a de quoi réaliser tous ses désirs. Elle décide de prendre son temps avant d'en parler à ses proches et en attendant, fait la liste de tout ce qu'elle pourrait s'offrir, achats utiles ou folies inconsidérées...

Vendredi 20 avril : "Le liseur du 6h27" de Jean-Paul Didierlaurent
Sur le chemin du travail, Guylain lit aux passagers du RER de 6h27 quelques pages rescapées de livres voués à la destruction. Ce curieux passe-temps va l'amener à faire la connaissance de personnages hauts en couleur qui cherchent, eux aussi, à réinventer leur vie. 

> Entrée libre aux visiteurs munis d’un ticket d’entrée du jour, aux adhérents Cercle Caumont et aux détenteurs du Pass Café-Librairie. 

Nos lecteurs

Yves Bridonneau, ancien libraire parisien et auteur d’ouvrages sur la tradition de Marie-Madeleine provençale : Naissance de la Provence chrétienne en 2008 et Le Troisième tombeau de la chrétienté ainsi que sur la ville de Saint-Maximin en 2010 (éd. Edisud). En 2014, il écrit Etty Hillesum, l’histoire jeune femme juive mystique morte à Auschwitz en 1943 et en 2016, Petit traité savant de la tomate.

Hélène Caron, cadre de santé, enseignante en kinésithérapie à la retraite, elle a créé une association de lecture publique à Saint-Maximin : Histoire d’en lire.

Elisabeth Duquesne, magnétiseuse, hypnothérapeute et auteure de plusieurs ouvrages touristiques sur la Provence, elle est très investie dans les contacts sociaux aixois. 

Elisabeth Guibergia a suivi des études de psychologie.

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EXPOSITION
Sisley l'impressionniste
Du 10 juin au 15 octobre 2017
  • Impressionniste mineur ? Une rétrospective à Aix-en-Provence rectifie brillamment cet a priori.

    Le Figaro

  • A Aix-en-Provence, l'hôtel de Caumont accueille une superbe exposition consacrée au peintre anglais qui fut le plus puriste des impressionnistes. L'ensemble est exceptionnel.

    Firago Madame

  • "Sisley, l'impressionniste" est la première exposition monographique consacrée en France au peintre depuis 2002. La rétrospective, très variée, est une réussite.

    Vaucluse matin

  • Culturespaces et le Bruce Museum de Greenwich (Connecticut) coorganisent cette exposition monographique itinérante sur le peintre impressionniste Alfred Sisley (1839-1899). Une soixantaine d’oeuvres, dont certaines ont rarement été présentées au public, sont réunies pour cette exposition qui parcourt les différentes étapes de l’oeuvre de Sisley à travers les lieux de prédilection du peintre.

    Pour cette première exposition monographique consacrée à cet artiste en France depuis 2002, des institutions internationalement reconnues ont accordé d’importants prêts. Parmi elles : le Metropolitan Museum of Art de New-York, la National Gallery de Washington, le Cincinnati Art Museum, la Tate Gallery et la National Gallery de Londres, les Musées royaux des Beaux-Arts de Bruxelles.

    Plus qu’aucun autre impressionniste, Alfred Sisley s’est voué corps et âme à la peinture de paysage, demeurant toujours fidèle aux principes fondateurs du mouvement. Probablement inspiré par John Constable dans sa démarche pour peindre les paysages sur le motif, Sisley procédait à un repérage visuel systématique de lieux précis en se fiant à son savoir et à son expérience. Arpentant chacun d’eux en tous sens pour se constituer un ensemble cohérent de plans, il notait aussi les différences entre les scènes au gré des changements de lumière, de temps et de saison. 

    Le talent avec lequel Sisley a su capter les effets de la lumière dansant sur l’eau, l’éclat du soleil d’hiver sur la neige et le givre, les mouvements des arbres sous le vent, la profondeur de scènes campagnardes ou l’immensité des ciels de son territoire artistique – l’Île-de-France – a fécondé, tout au long de sa carrière, des oeuvres touchantes qui, tels des poèmes, invitent à la contemplation paisible. Il était temps d’y porter un regard nouveau.

    Couvrant l’ensemble de la carrière de Sisley, depuis les oeuvres présentées au Salon de 1860 jusqu’à ses vues du bourg pittoresque de Moret-sur-Loing dans les années 1890, l’exposition explore l’ascendance artistique de Sisley et sa relation avec ses compagnons impressionnistes. Vous serez invité à découvrir les stratégies picturales radicales de Sisley dans la décennie 1870, l’influence des estampes japonaises, de la photographie, de l’art hollandais du XVIIe siècle mais aussi de Constable et Turner sur sa pratique, ainsi que la relation entre son oeuvre graphique et sa peinture. L’accent est mis également sur les deux dernières décennies de sa vie où son art de peindre en plein air témoigne d’une exécution toujours aussi vigoureuse, et une démarche toujours plus résolue.

    Des photographies d’archives des paysages que Sisley avait sous les yeux sont mises en regard avec ses oeuvres peintes pour illustrer la méthode de repérage spécifique qui était la sienne. Puisque cette méthode a dicté sa manière de traiter le paysage d’un bout à l’autre de sa carrière, l’exposition se déroule de façon chronologique au fil des sites qui lui furent chers, que ce soit ceux où il vécut – Louveciennes, Marly-le-Roi, Sèvres, Veneux-Nadon, Moret-sur-Loing – ou ceux où il accomplit de brefs séjours – Villeneuve-la-Garenne et Argenteuil en 1872, Hampton Court, à l’ouest de Londres, en 1874, et la côte sud du Pays de Galles en 1897.

    En partenariat avec   

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    L'équipe

    Programmation

    Après avoir assuré la direction de Paris Musées, la direction de la production du Centre Pompidou et de la Réunion des Musées Nationaux, Sophie Hovanessian est nommée administrateur du Musée Jacquemart-André. Depuis 2010, elle est directrice de la programmation culturelle et des expositions de Culturespaces.
    À ses côtés, pour monter cette exposition, Agnès Wolff, responsable de la production culturelle, Cecilia Braschi, responsable des expositions pour l’Hôtel de Caumont - Centre d’art et Sophie Blanc, régisseur des expositions.

    Commissariat

    Le commissariat est assuré par MaryAnne Stevens, historienne de l’art indépendante et commissaire des rétrospectives qui se sont déroulées en 1992-1993 à la Royal Academy of Arts à Londres, au Musée d’Orsay à Paris et à la Walters Art Gallery de Baltimore et en 2002-2003 au Palazzo Dei Diamanti à Ferrara, au Musée Thyssen-Bornemisza de Madrid, au Musée des Beaux-Arts de Lyon.

    Scénographie

    Hubert le Gall est un designer français, créateur et sculpteur d’art contemporain. Depuis 2000, il réalise des scénographies originales pour de nombreuses expositions.

    Télécharger l'application mobile

    Cette application vous permet de découvrir les plus belles œuvres de l’exposition grâce à 23 commentaires d'oeuvres et la bande-annonce de l'exposition. Une visite en très haute définition avec une profondeur de zoom exceptionnelle !
    Tarif : 2,99 €

    > Disponible sur l’AppStore
    > Disponible sur Google Play

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    EXHIBITION
    Marilyn I Wanna Be Loved By You
    From 22 October 2016 to 1st May 2017

    Marilyn Monroe (1926-1962) is undoubtedly one of the most photographed stars in the history of cinema. She was captured by some of the best photographers of her day: André de Dienes, Milton Greene, Philippe Halsmann, Eve Arnold, Cecil Beaton, Sam Shaw, Ed Feingersh, George Barris, and Bert Stern, all of whom contributed to making Marilyn an internationally-renowned icon.

    The exhibition presents some sixty photographs, mostly on loan from private collectors, as well as numerous multimedia materials. Marilyn is the story of the unique relationship that Marilyn Monroe had with photography, and photographers. A key relationship that would play a vital role in the construction of her legendary image.

    Even more than the lights and excitement of the silver screen, Marilyn loved the camera, and photographers loved her in return. Marilyn Monroe skilfully played the celebrity game, posing for each paparazzi shot with a dazzling smile. From a very young age, she devoured movie magazines with their idealized pictures, wich awakened her interest in photography. She began her career as a model and a pin-up, and quickly came to understand how important the image would be in launching her film career. Her exceptional photogenic nature and intensive shooting sessions with famous Hollywood photographers quickly bore fruit and she appeared on the cover of numerous magazines, contributing to the development of her popularity, as well as her erotic appeal. It was through the lens of studio advertising photographers that Norma Jeane Baker, the girl with the difficult childhood, became Marilyn Monroe, the star. The media portrayed her as a cheerful, radiant woman. But the real Marilyn was a much more complex, multifaceted individual. Every icon of course, has two sides: in this case, there was the joyful, fun-loving blonde. But there was also a darker self: perfectionist, fragile and vulnerable.

    Marilyn established a relationship built on trust with photographers, more so than with journalists or even filmmakers. She regularly commissioned photo shoots so that she could fashion her own image and shed the role in which she had been enclosed by the media and large Hollywood studios, Fox in particular. Marilyn sought to control every image, as she did on the contact sheets of ‘The Last Sitting’ by Bert Stern, presented at the end of this exhibition, crossing out the shots that she didn’t like. It is this co-construction of her image, revealing the mastery of the photographer as much as her own, which the viewer can discover here.

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    The exhibition is curated by

    - Sylvie LECALLIER, head of photo collections at the Palais Galliera, Musée de la mode de la ville de Paris,
    - Olivier LORQUIN, president of the Musée Maillol in Paris, for the closing section of the exhibition:  ‘The Last Sitting’ by Bert Stern.

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