Culturespaces et le Bruce Museum de Greenwich (Connecticut) coorganisent cette exposition monographique itinérante sur le peintre impressionniste Alfred Sisley (1839-1899). Une soixantaine d’oeuvres, dont certaines ont rarement été présentées au public, sont réunies pour cette exposition qui parcourt les différentes étapes de l’oeuvre de Sisley à travers les lieux de prédilection du peintre.

Pour cette première exposition monographique consacrée à cet artiste en France depuis 2002, des institutions internationalement reconnues ont accordé d’importants prêts. Parmi elles : le Metropolitan Museum of Art de New-York, la National Gallery de Washington, le Cincinnati Art Museum, la Tate Gallery et la National Gallery de Londres, les Musées royaux des Beaux-Arts de Bruxelles.

Plus qu’aucun autre impressionniste, Alfred Sisley s’est voué corps et âme à la peinture de paysage, demeurant toujours fidèle aux principes fondateurs du mouvement. Probablement inspiré par John Constable dans sa démarche pour peindre les paysages sur le motif, Sisley procédait à un repérage visuel systématique de lieux précis en se fiant à son savoir et à son expérience. Arpentant chacun d’eux en tous sens pour se constituer un ensemble cohérent de plans, il notait aussi les différences entre les scènes au gré des changements de lumière, de temps et de saison. 

Le talent avec lequel Sisley a su capter les effets de la lumière dansant sur l’eau, l’éclat du soleil d’hiver sur la neige et le givre, les mouvements des arbres sous le vent, la profondeur de scènes campagnardes ou l’immensité des ciels de son territoire artistique – l’Île-de-France – a fécondé, tout au long de sa carrière, des oeuvres touchantes qui, tels des poèmes, invitent à la contemplation paisible. Il était temps d’y porter un regard nouveau.

Couvrant l’ensemble de la carrière de Sisley, depuis les oeuvres présentées au Salon de 1860 jusqu’à ses vues du bourg pittoresque de Moret-sur-Loing dans les années 1890, l’exposition explore l’ascendance artistique de Sisley et sa relation avec ses compagnons impressionnistes. Vous serez invité à découvrir les stratégies picturales radicales de Sisley dans la décennie 1870, l’influence des estampes japonaises, de la photographie, de l’art hollandais du XVIIe siècle mais aussi de Constable et Turner sur sa pratique, ainsi que la relation entre son oeuvre graphique et sa peinture. L’accent est mis également sur les deux dernières décennies de sa vie où son art de peindre en plein air témoigne d’une exécution toujours aussi vigoureuse, et une démarche toujours plus résolue.

Des photographies d’archives des paysages que Sisley avait sous les yeux sont mises en regard avec ses oeuvres peintes pour illustrer la méthode de repérage spécifique qui était la sienne. Puisque cette méthode a dicté sa manière de traiter le paysage d’un bout à l’autre de sa carrière, l’exposition se déroule de façon chronologique au fil des sites qui lui furent chers, que ce soit ceux où il vécut – Louveciennes, Marly-le-Roi, Sèvres, Veneux-Nadon, Moret-sur-Loing – ou ceux où il accomplit de brefs séjours – Villeneuve-la-Garenne et Argenteuil en 1872, Hampton Court, à l’ouest de Londres, en 1874, et la côte sud du Pays de Galles en 1897.

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L'équipe

Programmation

Après avoir assuré la direction de Paris Musées, la direction de la production du Centre Pompidou et de la Réunion des Musées Nationaux, Sophie Hovanessian est nommée administrateur du Musée Jacquemart-André. Depuis 2010, elle est directrice de la programmation culturelle et des expositions de Culturespaces.
À ses côtés, pour monter cette exposition, Agnès Wolff, responsable de la production culturelle, Cecilia Braschi, responsable des expositions pour l’Hôtel de Caumont - Centre d’art et Sophie Blanc, régisseur des expositions.

Commissariat

Le commissariat est assuré par MaryAnne Stevens, historienne de l’art indépendante et commissaire des rétrospectives qui se sont déroulées en 1992-1993 à la Royal Academy of Arts à Londres, au Musée d’Orsay à Paris et à la Walters Art Gallery de Baltimore et en 2002-2003 au Palazzo Dei Diamanti à Ferrara, au Musée Thyssen-Bornemisza de Madrid, au Musée des Beaux-Arts de Lyon.

Scénographie

Hubert le Gall est un designer français, créateur et sculpteur d’art contemporain. Depuis 2000, il réalise des scénographies originales pour de nombreuses expositions.

Télécharger l'application mobile

Cette application vous permet de découvrir les plus belles œuvres de l’exposition grâce à 23 commentaires d'oeuvres et la bande-annonce de l'exposition. Une visite en très haute définition avec une profondeur de zoom exceptionnelle !
Tarif : 2,99 €

> Disponible sur l’AppStore
> Disponible sur Google Play

HORAIRES  

Le Centre d'Art est ouvert tous les jours de 10h à 19h. Nocturne le vendredi jusqu’à 21h30.
Dernière entrée 30 minutes avant la fermeture.
 

La Librairie-boutique culturelle est ouverte aux horaires du centre d'art.

Le Café Caumont est ouvert à partir de 11h30.
Dernier accès 30 minutes avant la fermeture (sauf les jours d’ouverture du Lounge).

Le Lounge Caumont est ouvert du mardi au samedi de mai à septembre. Fermeture en cas de privatisation.

Pas de nocturne le vendredi 7 juillet.

 


TARIFS  

Plein tarif : 14 € 
Tarif réduit : 10 € (7-17 ans, étudiants, titulaires d'une carte d'invalidité, demandeurs d’emploi, porteurs du Pass Education et du City PASS #ProvenceAixperience - sur présentation d'un justificatif de moins de 6 mois)
Gratuit pour les enfants de moins de 7 ans, les détenteurs d'une carte ICOM, ICOMOS ou SNELAC et les journalistes (sur présentation d'un justificatif de moins de 6 mois)

Offre famille : entrée gratuite pour le 2e enfant âgé de 7 à 17 ans avec 2 adultes plein tarif et 1 enfant payant.

Aides à la visite

- Livret de visite de l'exposition : 2,5 €
- Livret-jeux enfant de l'exposition : gratuit
- Audioguide de l'exposition : 3 €
- Application smartphones et tablettes de l'exposition : 2,99 € 
- Application smartphones et tablettes "Hôtel de Caumont" : gratuit

 


ACCÈS  

L'Hôtel de Caumont se situe à 1 min à pied du cours Mirabeau.
En voiture : autoroute A7, A46 et A8 (Paris, Lyon, Nice) A54 et A9 (Montpellier, Nîmes, Arles).
En train : gare TGV d’Aix-en-Provence et Marseille.
En avion : aéroport international de Marseille-Provence.

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