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CENTRES D’ART NUMÉRIQUES

Caumont Art Centre

Aix-en-Provence
EXPOSITION
Botero, dialogue avec Picasso
Du 24 novembre au 11 mars 2018

En raison d'une forte affluence en journée, nous vous conseillons de privilègier les créneaux à partir de 17h. 

Du 24 novembre 2017 au 11 mars 2018 à l’Hôtel de Caumont d’Aix-en-Provence, l’exposition Botero, dialogue avec Picasso présente la riche production du maître colombien sous un angle inédit qui explore ses affinités artistiques avec Pablo Picasso. A la soixantaine d’oeuvres de Botero (huiles, oeuvres sur papier, sculptures) font écho une vingtaine d’oeuvres majeures de Picasso, issues notamment des collections du Musée national Picasso-Paris et du Museu Picasso de Barcelone.

Malgré des origines éloignées, des histoires et des trajectoires différentes, ces deux grands artistes partagent des références géographiques et culturelles communes. Dès sa jeunesse, Fernando Botero (né en 1932) a observé l’oeuvre de Pablo Picasso (1881-1973), dont il admire la riche palette, la monumentalité et la sensualité des volumes. Mais Botero admire plus encore le « non conformisme » (sic) de Picasso. Chez les deux artistes, la déformation des corps et des volumes correspond à un regard résolument subjectif sur la réalité. Elle traduit aussi une posture radicalement moderne dans l’histoire de la figuration, à l’origine chez chacun d’entre eux d’un langage artistique inimitable, propre à chacun.

Les carrières respectives de Botero et de Picasso sont traversées par des interrogations majeures sur la peinture et sur l’art. A l’Hôtel de Caumont, l’exposition Botero, dialogue avec Picasso propose de parcourir de salle en salle des thématiques qu’ils se sont appropriées : Le portrait et l’autoportrait / Les appropriations de l’histoire de l’art / La nature morte / Le nu / L’artiste face aux grands événements historiques et politiques / La corrida / Le monde du cirque / La musique et la danse. 

Parmi les oeuvres phares, on peut citer le dyptique de Botero D’après Piero della Francesca (1998), la gigantesque Poire (1976), le Pierrot (2007) ou La Fornarina, d’après Raphaël (2008) de Botero ; mais aussi L’Acrobate (1930), La danse villageoise (1922), Massacre en Corée (1951) de Pablo Picasso ou encore son interprétation des Ménines de Velázquez, de 1968.

En parallèle aux peintures, l’exposition présentera quelques sculptures de Botero dont son imposant Cheval (1999), ainsi qu’une vingtaine de dessins des deux artistes. Technique largement exploitée par les deux artistes, le dessin permet de découvrir un aspect moins connu de l’oeuvre de Botero et un côté plus intime de sa pratique artistique.

Conçue et réalisée par Culturespaces, avec le commissariat de Cecilia Braschi et le soutien exceptionnel du Musée national Picasso-Paris. Cette exposition fait partie du projet Picasso-Méditerranée.

 

Elle bénéficie du soutien de la Société Marseillaise de Crédit.


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HORAIRES  

Le Centre d'Art est ouvert tous les jours de 10h à 18h. Dernière entrée 30 minutes avant la fermeture.

La Librairie-boutique culturelle est ouverte aux horaires du centre d'art.

 Le Café Caumont est ouvert de 11h30 à 18h.
Dernier accès 30 minutes avant la fermeture (sauf les jours d’ouverture du Lounge).

Fermeture à 19h du 24 février au 11 mars (sauf 01/03 et 07/03). Nocturnes exceptionnelles jusqu'à 20h les 2, 3, 9 et 10 mars.

 


TARIFS  

Plein tarif : 13 € 
Tarif réduit : 10 € (7-17 ans, étudiants, titulaires d'une carte d'invalidité, demandeurs d’emploi, porteurs du Pass Education et du City PASS #ProvenceAixperience - sur présentation d'un justificatif de moins de 6 mois)
Gratuit pour les enfants de moins de 7 ans, les détenteurs d'une carte ICOM, ICOMOS ou SNELAC et les journalistes (sur présentation d'un justificatif de moins de 6 mois)

Offre famille : entrée gratuite pour le 2e enfant âgé de 7 à 17 ans avec 2 adultes plein tarif et 1 enfant payant.

Aides à la visite

- Dépliant de l'exposition : 1 €
- Livret-jeux enfant de l'exposition : gratuit
- Audioguide de l'exposition : 3 €
- Application smartphones et tablettes de l'exposition : 2,99 € 
- Application smartphones et tablettes "Hôtel de Caumont" : gratuit

Visites commentées de l'exposition

Tous les mercredis, vendredis, samedis et dimanches à 16h
Venez découvrir, au fil des neuf grandes thématiques présentées, ce dialogue imaginaire entre Picasso et Botero. Malgré des origines éloignées, des histoires et trajectoires différentes, ces deux grands artistes du XXème siècle partagent des références géographiques et culturelles communes ainsi que des postures artistiques et techniques particulières. Les visites commentées vous permettront d’aborder les similitudes et divergences formelles, stylistiques entre ces deux "géants" de l’histoire de l’art du XXe siècle.
> Plus d'infos 
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Coffrets cadeaux

Coffret Privilège à 40 € (invitation coupe-file à l'exposition + déjeuner)
Coffret Prestige à 65 € (invitation coupe-file à l'exposition + déjeuner + une édition hors-série)
Coffret Prestige duo à 120 €
> Plus d'infos 
> Réserver en ligne

 

 



ACCÈS  

L'Hôtel de Caumont se situe à 1 min à pied du cours Mirabeau.
En voiture : autoroute A7, A46 et A8 (Paris, Lyon, Nice) A54 et A9 (Montpellier, Nîmes, Arles).
En train : gare TGV d’Aix-en-Provence et Marseille.
En avion : aéroport international de Marseille-Provence.

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EXHIBITION
Vladimir Skoda at Caumont
From 7 April to 3 September 2017

There is a temporary exhibition of ten sculptures by Vladimir Skoda in the gardens and Cour d’Honneur of the Aix-en-Provence art centre; the contemporary sculptures perfectly complement the eighteenth-century architecture.

Vladimir Skoda, a French artist born in Prague in 1942, is among those artists who like to become closely involved with the materials, like an alchemist. At the Hôtel de Caumont, the sculptor illustrates his obsession with abstract and simplified forms via ten steel sculptures—spheres, erect spikes, concave discs, and so on.

Skoda likes to create a sense of contrast in his work. His sculptures, which sometimes reach a height of 3.20 metres and weigh up to 500 kg, can be monumental. However, they look as though they are rising towards the sky. Both dense and light, they seem to draw a telluric force from the ground—an energy that evokes the next phase, in which the spikes extend upwards and brush the clouds, and the spheres rise like soap bubbles, and the phase in which the mirrors deceive the viewers and blur reality. Adopting a metaphysical approach to his art, Vladimir Skoda invites the viewer to experience his work in a dynamic way, both physically and mentally.

Trained as a metal lathe worker, Vladimir Skoda studied drawing, painting, and sculpture. A resident artist at the Villa Médicis from 1973 to 1975, he began to work with iron. At the end of the 1980s, the spherical form gradually became an important part of his work. He started to integrate other metals into his steel sculptures; interactivity, magnetism, and polarity are his guiding principles.

In the Hôtel de Caumont’s Cour d’Honneur, a series of four oval mirrors, entitled Distorsionvision (Trou noir-trou blanc, 1992), illustrates his work on reflective surfaces. The image of the surrounding environment, deformed by the curved surface, introduces another dimension to the reception of his work, as these mirrors contain a blurred space, over which the eye moves and loses itself. In the gardens of the Hôtel de Caumont, steel spikes entitled Une seule direction ? (2004–2009) divide the space and evoke the infinite height of the cosmos. They provide a very ‘Brancusian’ counterpoint to Skoda’s spheres, entitled Sphère de ciel – ciel de sphères, and Horizon des événements.

Vladimir Skoda’s works are presented in the collections of the Centre Pompidou in Paris, the Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris, the Prague National Gallery, the Gemäldegalerie Neue Meister in Dresden, as well as in many public and private collections in France, Belgium, Germany, and the Czech Republic. The exhibition in the Hôtel de Caumont has been organised with the support of the Catherine Issert Gallery.

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EXPOSITION
Vladimir Skoda à Caumont
Du 7 avril au 3 septembre 2017

Une dizaine de sculptures de Vladimir Skoda investissent temporairement les jardins et la cour d’honneur du centre d’art aixois, créant un dialogue fructueux entre l’architecture du XVIIIe siècle et la création contemporaine.

Vladimir Skoda, artiste français né à Prague en 1942, est de ceux qui se confrontent physiquement à la matière, à la manière d’un alchimiste. A l’Hôtel de Caumont, le sculpteur illustre son obsession pour les formes abstraites et épurées à travers une dizaine de sculptures en acier – sphères, pointes dressées, disques concaves...

Skoda aime les contrastes. Les dimensions de ses sculptures, atteignant parfois 3,20 mètres de hauteur et pesant jusqu’à 500 kg, peuvent être monumentales. Pourtant, on les croirait prêtes à s’élever vers le ciel. Denses et légères à la fois, elles semblent puiser dans le sol une force tellurique, une énergie qui laisse imaginer l’instant d’après, celui où les pointes s’étirent jusqu’à aller chatouiller les nuages, où les sphères s’envolent comme des bulles de savon, ou encore cet instant où les miroirs se jouent de celui qui les regarde pour brouiller la réalité. Dans une approche métaphysique de l’art, Vladimir Skoda invite le spectateur à expérimenter son oeuvre dans un mouvement dynamique, du corps et de l’esprit.

Formé au métier de tourneur-fraiseur, Vladimir Skoda a étudié le dessin, la peinture puis la sculpture. Pensionnaire à la Villa Médicis entre 1973 et 1975, il commence à travailler le fer. A la fin des années 1980, la forme sphérique s’impose progressivement à lui. Il se met à intégrer dans ses sculptures en acier d’autres matériaux métalliques. L’interactivité, le magnétisme, la polarité sont autant de principes qui le guident.

Dans la cour d’honneur de l’Hôtel de Caumont, une série de quatre miroirs de format ovale, intitulée Distorsionvision (Trou noir-trou blanc, 1992), illustre son travail avec la surface réfléchissante. L’image de l’environnement, déformée par la courbe, introduit une dimension supplémentaire à la réception de son oeuvre, ces miroirs devenant le réceptacle d’un espace flou, sur lequel le regard glisse, dans lequel il se perd. Dans les jardins de l’Hôtel de Caumont, les pointes en acier intitulées Une seule direction ? (2004 - 2009) fendent l’espace et désignent les hauteurs infinies du cosmos. Elles offrent un contre-pied très « brancusien » aux sphères de Skoda, qu’il nomme Sphère de ciel – ciel de sphères, ou encore Horizon des événements.

Les oeuvres de Vladimir Skoda sont présentes dans les collections du Centre Pompidou à Paris, du Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris, à la Galerie nationale de Prague, à la Gemäldegalerie Neue Meister de Dresde, ainsi que dans de nombreuses collections publiques et privées en France, en Belgique, en Allemagne et en République tchèque. Cette exposition à l’Hôtel de Caumont est organisée avec le concours de la galerie Catherine Issert.

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Sisley, the Impressionist
From 10 June to 15 October 2017

Culturespaces and the Bruce Museum in Greenwich (Connecticut) have co-organised this itinerant monographic exhibition devoted to the Impressionist painter Alfred Sisley (1839–1899). Around sixty works—some of which have rarely been exhibited in public—will be brought together in this exhibition that retraces the various stages in Sisley’s’ oeuvre by focusing on some of the painter’s favourite locations. 

For this unprecedented monographic exhibition devoted to this artist in France since 2002, internationally recognised institutions have agreed to loan major works. These institutions include the Metropolitan Museum of Art in New York, the National Gallery in Washington, the Cincinnati Art Museum, the Tate Gallery and National Gallery in London, and the Royal Museums of Fine Arts in Brussels. 

More than any other Impressionist, Alfred Sisley utterly devoted himself to painting landscapes, and remained faithful to the movement’s founding principles. Probably inspired by John Constable in his approach of painting landscapes based on rural motifs, Sisley carried out a systematic visual analysis of precise places based on his knowledge and experience. He would explore each of them in every direction in order to constitute a coherent set of plans, and he would note down the difference between the scenes with the changing light, weather, and seasons. 

Sisley’s talent in capturing the effects of the light dancing on the surface of the water, the brightness of the winter sun on the snow and the ice, the movements of the trees in the wind, the depth of the rural scenes, and the immensity of the skies over his artistic territory in the Île-de-France, gave rise, throughout his career, to moving works, which, like poems, prompt peaceful contemplation. It was time to see things from a fresh perspective.

Focusing on Sisley’s entire career, from the works exhibited at the 1860 Salon to his views of the picturesque town of Moret-sur-Loing in the 1890s, the exhibition explores Sisley’s artistic ascendance and his relations with his Impressionist confrères. Visitors will be invited to discover Sisley’s radical pictorial strategies in the decade of 1870, the influence of Japanese prints, photography, seventeenth-century Dutch art, and Constable and Turner on his approach, as well as the relation between his graphic works and his painting. The focus is also on the last two decades of his life, during which his ‘plein air’ painting attests to an equally exacting execution and an even more determined approach. 

Archive photographs of the landscapes Sisley observed are exhibited alongside his paintings to illustrate the specific methods he adopted to analyse the scenes. As this method dictated his approach to depicting landscapes throughout his career, the exhibition itinerary is a chronological one, taking the visitor from one favourite location to the next, whether those where he lived—Louveciennes, Marly-le-Roi, Sèvres, Veneux-Nadon, and Moret-sur-Loing—or those where he sojourned for short periods, such as Villeneuve-la-Garenne and Argenteuil in 1872, Hampton Court, to the west of London, in 1874, and the south coast of Wales in 1897.

in partnership with   

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The team

Programme

After directing Paris Musées and working as Production Manager at the Centre Pompidou and the Réunion des Musées Nationaux, Sophie Hovanessian was appointed administrator of the Musée Jacquemart-André. Since 2010, she has been the Director of Culturespaces’ cultural programming and exhibitions.
To organise the exhibition she was assisted by Agnès Wolff, Cultural Production Manager, Cecilia Braschi, Exhibition Manager at the Hôtel de Caumont Art Centre, and Sophie Blanc, Exhibition Registrar.

Curatorship

The exhibition curator is Mary Anne Stevens, an independent art historian and curator for the retrospective exhibitions that were held (1992–1993) at the Royal Academy of Arts in London, in the Musée d’Orsay in Paris, and the Walters Art Museum in Baltimore, and (in 2002–2003) at the Palazzo Dei Diamanti in Ferrara, the Thyssen-Bornemisza Museum in Madrid, and the Musée des Beaux-Arts in Lyon.

Scenography

Hubert le Gall is a French designer, artist, and contemporary art sculptor. He has been creating original scenographies for many exhibitions since 2000.

Télécharger l'application mobile

The official application of the exhibition offers a guided tour of the exhibition with the commentary on 23 works of art, reproduced in full screen definition.  
Rate: €2,99

> Available on AppStore
> Available Google Play

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RENDEZ-VOUS LITTERAIRE
Lectures au Café Caumont
20 avril de 16h à 17h30

A vos agendas ! Un nouveau rendez-vous littéraire est à noter :

Vendredi 20 avril : "Vingt-quatre heures dans la vie d'une femme" de Stefan Zweig
Le roman de Stefan Zweig débute en 1904 dans une petite pension sur la Côte d’Azur. On y retrouve quelques personnes bien nées. Le narrateur évoque dans quelles circonstances Madame Henriette, la femme d’un des clients, s’est enfuie avec un jeune homme qui n’avait pourtant passé là qu’une journée. Tout juste la jeune femme a-t-elle laissé une lettre à son mari pour expliquer son acte. Un scandale éclate dans la pension... Seul le narrateur tente de comprendre cette « créature sans moralité », avec l'aide inattendue d'une vieille dame anglaise très distinguée. 

> Entrée libre aux visiteurs munis d’un ticket d’entrée du jour, aux adhérents Cercle Caumont et aux détenteurs du Pass Café-Librairie. 

Nos lecteurs

Yves Bridonneau, ancien libraire parisien et auteur d’ouvrages sur la tradition de Marie-Madeleine provençale : Naissance de la Provence chrétienne en 2008 et Le Troisième tombeau de la chrétienté ainsi que sur la ville de Saint-Maximin en 2010 (éd. Edisud). En 2014, il écrit Etty Hillesum, l’histoire jeune femme juive mystique morte à Auschwitz en 1943 et en 2016, Petit traité savant de la tomate.

Hélène Caron, cadre de santé, enseignante en kinésithérapie à la retraite, elle a créé une association de lecture publique à Saint-Maximin : Histoire d’en lire.

Elisabeth Duquesne, magnétiseuse, hypnothérapeute et auteure de plusieurs ouvrages touristiques sur la Provence, elle est très investie dans les contacts sociaux aixois. 

Elisabeth Guibergia, psychologue Clinicienne et Maître praticienne en PNL. 

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EXPOSITION
Sisley l'impressionniste
Du 10 juin au 15 octobre 2017
  • Impressionniste mineur ? Une rétrospective à Aix-en-Provence rectifie brillamment cet a priori.

    Le Figaro

  • A Aix-en-Provence, l'hôtel de Caumont accueille une superbe exposition consacrée au peintre anglais qui fut le plus puriste des impressionnistes. L'ensemble est exceptionnel.

    Firago Madame

  • "Sisley, l'impressionniste" est la première exposition monographique consacrée en France au peintre depuis 2002. La rétrospective, très variée, est une réussite.

    Vaucluse matin

  • Culturespaces et le Bruce Museum de Greenwich (Connecticut) coorganisent cette exposition monographique itinérante sur le peintre impressionniste Alfred Sisley (1839-1899). Une soixantaine d’oeuvres, dont certaines ont rarement été présentées au public, sont réunies pour cette exposition qui parcourt les différentes étapes de l’oeuvre de Sisley à travers les lieux de prédilection du peintre.

    Pour cette première exposition monographique consacrée à cet artiste en France depuis 2002, des institutions internationalement reconnues ont accordé d’importants prêts. Parmi elles : le Metropolitan Museum of Art de New-York, la National Gallery de Washington, le Cincinnati Art Museum, la Tate Gallery et la National Gallery de Londres, les Musées royaux des Beaux-Arts de Bruxelles.

    Plus qu’aucun autre impressionniste, Alfred Sisley s’est voué corps et âme à la peinture de paysage, demeurant toujours fidèle aux principes fondateurs du mouvement. Probablement inspiré par John Constable dans sa démarche pour peindre les paysages sur le motif, Sisley procédait à un repérage visuel systématique de lieux précis en se fiant à son savoir et à son expérience. Arpentant chacun d’eux en tous sens pour se constituer un ensemble cohérent de plans, il notait aussi les différences entre les scènes au gré des changements de lumière, de temps et de saison. 

    Le talent avec lequel Sisley a su capter les effets de la lumière dansant sur l’eau, l’éclat du soleil d’hiver sur la neige et le givre, les mouvements des arbres sous le vent, la profondeur de scènes campagnardes ou l’immensité des ciels de son territoire artistique – l’Île-de-France – a fécondé, tout au long de sa carrière, des oeuvres touchantes qui, tels des poèmes, invitent à la contemplation paisible. Il était temps d’y porter un regard nouveau.

    Couvrant l’ensemble de la carrière de Sisley, depuis les oeuvres présentées au Salon de 1860 jusqu’à ses vues du bourg pittoresque de Moret-sur-Loing dans les années 1890, l’exposition explore l’ascendance artistique de Sisley et sa relation avec ses compagnons impressionnistes. Vous serez invité à découvrir les stratégies picturales radicales de Sisley dans la décennie 1870, l’influence des estampes japonaises, de la photographie, de l’art hollandais du XVIIe siècle mais aussi de Constable et Turner sur sa pratique, ainsi que la relation entre son oeuvre graphique et sa peinture. L’accent est mis également sur les deux dernières décennies de sa vie où son art de peindre en plein air témoigne d’une exécution toujours aussi vigoureuse, et une démarche toujours plus résolue.

    Des photographies d’archives des paysages que Sisley avait sous les yeux sont mises en regard avec ses oeuvres peintes pour illustrer la méthode de repérage spécifique qui était la sienne. Puisque cette méthode a dicté sa manière de traiter le paysage d’un bout à l’autre de sa carrière, l’exposition se déroule de façon chronologique au fil des sites qui lui furent chers, que ce soit ceux où il vécut – Louveciennes, Marly-le-Roi, Sèvres, Veneux-Nadon, Moret-sur-Loing – ou ceux où il accomplit de brefs séjours – Villeneuve-la-Garenne et Argenteuil en 1872, Hampton Court, à l’ouest de Londres, en 1874, et la côte sud du Pays de Galles en 1897.

    En partenariat avec   

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    L'équipe

    Programmation

    Après avoir assuré la direction de Paris Musées, la direction de la production du Centre Pompidou et de la Réunion des Musées Nationaux, Sophie Hovanessian est nommée administrateur du Musée Jacquemart-André. Depuis 2010, elle est directrice de la programmation culturelle et des expositions de Culturespaces.
    À ses côtés, pour monter cette exposition, Agnès Wolff, responsable de la production culturelle, Cecilia Braschi, responsable des expositions pour l’Hôtel de Caumont - Centre d’art et Sophie Blanc, régisseur des expositions.

    Commissariat

    Le commissariat est assuré par MaryAnne Stevens, historienne de l’art indépendante et commissaire des rétrospectives qui se sont déroulées en 1992-1993 à la Royal Academy of Arts à Londres, au Musée d’Orsay à Paris et à la Walters Art Gallery de Baltimore et en 2002-2003 au Palazzo Dei Diamanti à Ferrara, au Musée Thyssen-Bornemisza de Madrid, au Musée des Beaux-Arts de Lyon.

    Scénographie

    Hubert le Gall est un designer français, créateur et sculpteur d’art contemporain. Depuis 2000, il réalise des scénographies originales pour de nombreuses expositions.

    Télécharger l'application mobile

    Cette application vous permet de découvrir les plus belles œuvres de l’exposition grâce à 23 commentaires d'oeuvres et la bande-annonce de l'exposition. Une visite en très haute définition avec une profondeur de zoom exceptionnelle !
    Tarif : 2,99 €

    > Disponible sur l’AppStore
    > Disponible sur Google Play

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    EXHIBITION
    Marilyn I Wanna Be Loved By You
    From 22 October 2016 to 1st May 2017

    Marilyn Monroe (1926-1962) is undoubtedly one of the most photographed stars in the history of cinema. She was captured by some of the best photographers of her day: André de Dienes, Milton Greene, Philippe Halsmann, Eve Arnold, Cecil Beaton, Sam Shaw, Ed Feingersh, George Barris, and Bert Stern, all of whom contributed to making Marilyn an internationally-renowned icon.

    The exhibition presents some sixty photographs, mostly on loan from private collectors, as well as numerous multimedia materials. Marilyn is the story of the unique relationship that Marilyn Monroe had with photography, and photographers. A key relationship that would play a vital role in the construction of her legendary image.

    Even more than the lights and excitement of the silver screen, Marilyn loved the camera, and photographers loved her in return. Marilyn Monroe skilfully played the celebrity game, posing for each paparazzi shot with a dazzling smile. From a very young age, she devoured movie magazines with their idealized pictures, wich awakened her interest in photography. She began her career as a model and a pin-up, and quickly came to understand how important the image would be in launching her film career. Her exceptional photogenic nature and intensive shooting sessions with famous Hollywood photographers quickly bore fruit and she appeared on the cover of numerous magazines, contributing to the development of her popularity, as well as her erotic appeal. It was through the lens of studio advertising photographers that Norma Jeane Baker, the girl with the difficult childhood, became Marilyn Monroe, the star. The media portrayed her as a cheerful, radiant woman. But the real Marilyn was a much more complex, multifaceted individual. Every icon of course, has two sides: in this case, there was the joyful, fun-loving blonde. But there was also a darker self: perfectionist, fragile and vulnerable.

    Marilyn established a relationship built on trust with photographers, more so than with journalists or even filmmakers. She regularly commissioned photo shoots so that she could fashion her own image and shed the role in which she had been enclosed by the media and large Hollywood studios, Fox in particular. Marilyn sought to control every image, as she did on the contact sheets of ‘The Last Sitting’ by Bert Stern, presented at the end of this exhibition, crossing out the shots that she didn’t like. It is this co-construction of her image, revealing the mastery of the photographer as much as her own, which the viewer can discover here.

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    The exhibition is curated by

    - Sylvie LECALLIER, head of photo collections at the Palais Galliera, Musée de la mode de la ville de Paris,
    - Olivier LORQUIN, president of the Musée Maillol in Paris, for the closing section of the exhibition:  ‘The Last Sitting’ by Bert Stern.

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    EXPOSITION
    Marilyn I Wanna Be Loved By You
    Du 22 octobre 2016 au 1er mai 2017

    Marilyn Monroe (1926-1962) est certainement la star la plus photographiée dans l'histoire du cinéma. André de Dienes, Milton Greene, Philippe Halsman, Eve Arnold, Cecil Beaton, Richard Avedon, Sam Shaw, Ed Feingersh, George Barris, Bert Stern… les meilleurs photographes de son temps l’ont immortalisée, faisant de Marilyn l’icône que tout le monde connaît.

    A travers une soixantaine de tirages photographiques, principalement issus de collections privées, et de nombreux supports multimédia, l’exposition « Marilyn » raconte l’histoire de la relation particulière que Marilyn Monroe a toujours entretenue avec la photographie et les photographes. Une relation centrale dans la construction de son image mythique.

    Plus encore que la caméra, Marilyn aimait l’appareil photo et les photographes le lui rendaient bien. On sait combien Marilyn Monroe s’est prêtée au jeu de la célébrité, renvoyant à chaque paparazzi un sourire éclatant. Très jeune, elle dévore les magazines de cinéma dont les photos idéalisées éveillent son intérêt pour la photographie. Débutant comme modèle puis comme pin-up, elle comprend vite le pouvoir de l’image, dont elle a besoin pour lancer sa carrière cinématographique, et s’en empare. Sa photogénie exceptionnelle et son travail intensif avec les photographes hollywoodiens réputés portent vite leurs fruits et elle apparaît en couverture de nombreux magazines, contribuant au développement de sa popularité comme de son érotisme. C’est sous l’objectif des photographes publicitaires des studios que Norma Jeane Baker, petite fille à l’enfance difficile, devient Marilyn Monroe, la star. Les médias construisent l’image toute faite d’une femme joyeuse, radieuse. Or Marilyn est multiple, complexe. Car l’icône a deux faces : celle, solaire et lumineuse, de la blonde et celle, plus sombre, d’une jeune femme perfectionniste, fragile et vulnérable.

    Marilyn noue un dialogue de confiance avec les photographes, plus qu’avec les journalistes ou même les réalisateurs. Elle initie très régulièrement des séances de photographie pour façonner elle-même son image et se défaire du rôle dans lequel l’enferment les médias et les studios hollywoodiens, la Fox en particulier. Marilyn tient à contrôler chaque image – comme sur ces planches contacts de la « Dernière Séance » de Bert Stern, présentée en fin d’exposition, où elle barre les clichés qui lui déplaisent. C’est cette co-construction de son image, révélant la maîtrise du photographe autant que la sienne, qui est ainsi donnée à voir.

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    Le commissariat

    Programmation

    Après avoir assuré la direction de Paris Musées, la direction de la production du Centre Pompidou et de la Réunion des Musées Nationaux, Sophie Hovanessian est nommée administrateur du Musée Jacquemart-André. Depuis 2010, elle est directrice de la programmation culturelle et des expositions de Culturespaces.
    À ses côtés, pour monter cette exposition, Agnès Wolff, responsable de la production culturelle, Cecilia Braschi, responsable des expositions pour l’Hôtel de Caumont - Centre d’art et Sophie Blanc, régisseur des expositions.

    Commissariat

    Diplômée de l’École nationale supérieure de la photographie d’Arles, Sylvie Lécallier travaille depuis 1999 au Palais Galliera, musée de la Mode de la Ville de Paris, où elle est responsable de la collection photographique et des éditions. Elle a été commissaire des expositions « Henry Clarke, photographe de mode » (2002), « Ouverture pour inventaire » (2004), « Gallierock par J.C. de Castelbajac » (2007) et co-commissaire de « Madame Grès, la couture à l’œuvre » au musée Bourdelle (2011). Elle a organisé l’exposition « Mannequin – le corps de la mode » aux Rencontres internationales de la photographie d’Arles (2012) et aux Docks – Cité de la Mode et du Design à Paris (2013). Elle a également été co-commissaire de l’exposition « Papier glacé, un siècle de photographie de mode chez Condé Nast » au Palais Galliera (2014). Spécialiste de la photographie de mode elle a dirigé plusieurs ouvrages et écrit de nombreux articles sur le sujet, notamment sur la représentation du mannequin.

    Après ses études secondaires, Olivier Lorquin a suivi une formation de cinéaste à l’IFC de 1969 à 1971, tant dans le documentaire que dans le film publicitaire. Il a réalisé à ce titre plusieurs films notamment sur Peggy Guggenheim, Fahrelnissa Zeid, Henri Moore et Vince Taylor. Parallèlement, il a travaillé dans le monde de la musique en qualité de parolier et chanteur. En 1981, il rejoint Dina Vierny à la galerie dont elle lui confie la direction en 1983. En 1995, il est nommé directeur de la Fondation Dina Vierny-Musée Maillol et depuis 2009, à la disparition de Dina Vierny, il en est le président. Depuis mars 2010, il est également expert auprès de la Compagnie Nationale des Experts en oeuvres d’art (CNE) et membre du Conseil d’administration de la CNE depuis avril 2012.

    Scénographie

    Hubert le Gall est un designer français, créateur et sculpteur d’art contemporain. Depuis 2000, il réalise des scénographies originales pour de nombreuses expositions.

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    EXHIBITION
    The Collections of the Prince of Liechtenstein
    From 7 November 2015 to 28 March 2016

    Keen art lovers since the 16th century, the Princely Family of Liechtenstein recently presented the best of their collections in Japan (Tokyo, Kochi, Kyoto), Singapore, China (Beijing, Shanghai), Taiwan (Taipei), and Moscow. In the autumn of 2015, the Caumont Centre d’Art will welcome the masterpieces of this collection as part of a remarkable exhibition.

    The Princely Collections is currently one of the most important and extensive private collections of art. It is also one of the most vibrant: the reigning prince, Hans-Adam II von und zu Liechtenstein, implements a policy of regular acquisitions. The selection of artworks presented at the Caumont Centre d’Art provides an insight into the tastes of the Liechtenstein family, with some forty or so paintings and watercolours on display, ranging from the 16th to the 19th century.

    The exhibition is prefaced by a presentation of the Princely family, introducing the founders of the collection to the main collectors of the present day. The exhibition also showcases numerous works by the Grand Masters from the Collections of the Prince of Liechtenstein, arranged in a themed and chronological layout.

    The exhibition is structured as follows:
    - The Princes of Liechtenstein
    - The grand gallery of the 16th century
    - Rubens
    - An eclectic taste
    - The Princes’ cabinet of curiosities
    - The Golden Age of Dutch and Flemish Painting
    - Landscapes and still lifes
    - The Princely residences
    - Princes and Princesses, Karoline, Franz-Josef, Marie Franziska

    For more information on the collections of the Princes of Liechtenstein: www.liechtensteincollections.at

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    The team

    Production

    In 20 years, in close collaboration with curators and art historians, Culturespaces has organised many temporary exhibitions of international standing in Paris and in the regions. Culturespaces manages the whole chain of production for each exhibition, in close collaboration with the public owner, the curator and the exhibition sponsor: programming, loans, transport, insurance, set design, communications, partnership and sponsorship, catalogues and spin-off products.

    Curatorial team

    Dr Johann Kräftner, director of the Princely Collections, in both Vienna and Vaduz

    Scenography

    Hubert Le Gall is a French designer, creator and sculptor of contemporary art. His work has formed the subject of numerous exhibitions throughout Europe. Since 2000 he has produced original scenographies for exhibitions. 

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    EXPOSITION
    Les Collections du Prince de Liechtenstein
    Du 7 novembre 2015 au 28 mars 2016

    Grands amateurs d’art depuis le XVIe siècle, les Princes de Liechtenstein ont récemment présenté le meilleur de leur collection au Japon (Tokyo, Kochi, Kyoto), à Singapour, en Chine (Pékin, Shanghai) et à Moscou. Jusqu'au 28 mars, c’est à Aix-en-Provence, à Caumont Centre d'Art, que les chefs-d’œuvre de la collection font une halte, le temps d’une exposition de prestige.

    Les collections du Prince de Liechtenstein sont l’une des plus importantes conservées actuellement en mains privées, et c’est aussi l’une des plus vivantes puisque le prince régnant actuel, Hans-Adam II, poursuit une politique d’acquisitions régulières. La sélection présentée à Caumont Centre d'Art permet d’appréhender le goût de cette famille princière, avec un ensemble d’œuvres du XIVe au XIXe siècle.

    Plus d'informations sur les collections du Prince de Liechtenstein : www.liechtensteincollections.at

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    L'équipe

    Production

    Depuis plus de 20 ans, Culturespaces organise de multiples expositions temporaires et événements culturels de niveau international à Paris et en région, et dirige pour ce faire toute la chaîne de production, en lien avec le propriétaire public, le conservateur et le commissaire de l’exposition : programmation, prêts, transports, assurances, scénographie, communication, partenariat et mécénat, catalogues et produits dérivés. 

    Commissariat

    Dr. Johann Kräftner, directeur des Collections princières à Vienne et Vaduz.

    Scénographie

    Hubert le Gall est un designer français, créateur et sculpteur d'art contemporain. Son œuvre fait l’objet de nombreuses expositions à travers l’Europe. Depuis 2000, il réalise des scénographies originales pour de nombreuses expositions.

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